Le Sommet des dirigeants des huit puissances les plus industrialisées de la planète s’est déroulé les 7, 8 et 9 juillet dans un coin montagneux face au lac Toyako, formé dans le cratère d’un volcan au nord de l’île Hokkaido, elle-même tout au nord de l’archipel japonais. On n’aurait pu choisir un endroit plus à l’écart des bruits du monde d’ici-bas. >suite
Dans cet entretien, accordé à Luciana Araújo, Gilmar Mauro parle encore de l’actualité de la révolution socialiste et des réflexions que le MST est en train de mener et il esquisse un bilan de la réforme agraire sous le gouvernement de Lula, en prenant en compte la nouvelle configuration que donne à la lutte pour la terre l’expansion de l’agronégoce. >suite
Dans votre dernier livre, La stratégie du choc, vous démontrez comment des chocs (catastrophes naturelles, crises économiques, sanitaires etc.) profitent au capitalisme, qui les transforme en opportunités pour se développer et s’étendre. En vous focalisant ainsi sur les chocs, n’y a-t-il pas un risque (...) >suite
Mandela est un grand homme. Un homme de conviction et de courage qui a su libérer son pays. Un homme qui a redonné confiance à son peuple et à l’ensemble des peuples opprimés, malgré les résistances. Nelson Mandela est aussi un grand homme qui a su quitter le pouvoir au moment opportun. Cela est important, parce que les héros des luttes de libération nationale qui s’accrochent à leur projet finissent comme Mugabe, à partir du moment où ils s’obstinent à croire qu’un développement autre que la subordination aux grandes puissances est possible. Mugabe n’a pas eu cette chance de partir à temps. Il le paie cher. >suite
« Le commerce international peut jouer un rôle important dans la promotion du développement économique et la diminution de la pauvreté. Nous reconnaissons le besoin qu’ont tous les peuples de bénéficier de l’augmentation des opportunités et des progrès du bien-être que génère un système multilatéral du (...) >suite
La grève paysanne est le prélude d’une grève générale convoquée par la centrale ouvrière péruvienne qui maintient en état d’alerte le gouvernement d’Alan Garcia, qui a ordonné la mobilisation des Forces Armées pour contrôler la protestation. >suite
Cette analyse de Raul Zibechi est fort importante. R. Zibechi impose une critique réaliste de la situation d’ensemble des pays d’Amérique latine. Il tranche avec les articles de quelques « touristes politiques » européens. C’est dans le contexte décrit ici par Zibechi qu’il faut replacer le sens politique de l’opération de « sauvetage » montée par les forces militaires colombiennes – avec l’appui des services secrets des Etats-Unis et d’Israël – visant à libérer les otages détenus par les FARC, colombiennes. Cette force politico-militaire, depuis quelques années, a connu une régression politique importante. Elle a développé de plus en plus, afin de maintenir une infrastructure militaire importante, des « méthodes de lutte » politiquement inacceptables et contre-productives. Cela l’a conduite à se couper socialement et politiquement de larges secteurs de masses paupérisées du pays. Les coups portés aux FARC (assassinat de Raul Reyes, etc.) et la libération d’Ingrid Betancourt seront utilisés par le gouvernement d’Alvaro Uribe et l’administration américaine ainsi que par les forces politiques de droite dans tout le continent pour renforcer les politiques répressives et « d’ordre ». Les gouvernements « progressistes » seront mis encore plus sur la défensive. Seuls des ignorants désirant s’attribuer des galons de « spécialistes » peuvent continuer à jouer les commentateurs « engagés » face à des luttes dont ils ignorent la rudesse et la dimension tragiques. (cau.) >suite
Dans le contexte de l’après guerre, marqué par la lutte idéologique entre le bloc occidental et le bloc socialiste, émerge la prise de conscience collective pour lutter contre tout type de domination et contre toutes les formes de marginalisation des peuples. Cela a représenté un pas historique qui a montré aux peuples opprimés qu’il est possible de construire des alternatives. Bandung s’inscrit dans cet espace et est le résultat d’évènements extrêmement importants qui ont eu des conséquences politico-idéologiques sur les différentes luttes de libération nationale et de conquête de l’indépendance. >suite
Les migrations sont devenues une des questions sociales, économiques et politiques les plus délicates de ces dix dernières années dont les racines se trouvent dans les rapports inégaux, dans des situations d’appauvrissement des populations des pays du sud, soumises aux thérapies de choc et victimes (...) >suite