A l’occasion du 25e anniversaire du Mouvement des paysans sans terre brésilien, nous publions une tribune d’un de ses plus célèbres dirigeants. En janvier 1984, il y avait un processus de croissance du mouvement de masses au Brésil. La classe ouvrière était en train de se réorganiser, accumulant des (...) >suite
Quand le premier numéro de Viento Sur et paru en 1992, l’enthousiasme internationaliste de la décennie était retombé. L’impérialisme avait réussi à reprendre l’offensive, après la défaite majeure qu’il avait subit au Vietnam. C’est la crise du mal nommé « camp socialiste » qui lui avait permis de (...) >suite
« Aujourd’hui l’Équateur s’est prononcé pour une nouvelle nation. Les vieilles structures ont été détruites par cette révolution citoyenne » : c’est de cette manière que le président Rafael Correa a analysé la victoire du « Oui » au référendum constitutionnel, le 28 septembre dernier. Un référendum qui (...) >suite
Dans cette contribution Walden Bello revient sur les luttes écologistes en Asie, leur articulation aux autres mouvements sociaux et leur rôle dans le combat contre le changement climatique. >suite
Au cours du dernier quart de siècle, la gauche dans la plupart des pays développés a été marginalisée comme force sociale et, en conséquence, « la culture des possibles » s’est rétrécie. Mais avec le quasi-effondrement du système financier américain et l’ampleur de la réponse de l’État, une ouverture s’est finalement créée, laquelle pourrait permettre de renverser la situation. >suite
Francis Fukuyama lisait dans les décombres du Mur de Berlin la fin du grand conflit idéologique qui a marqué le xxe siècle. Le triomphe du libéralisme sur le socialisme incarnait la victoire d’une vision du monde sur une autre et allait s’épanouir à mesure que le marché étendrait son empire sur (...) >suite
Les enjeux environnementaux n’ont sans doute jamais été aussi présents sur la scène politique à l’échelle nationale et internationale. Mais, qu’en est-il des pratiques et des positions syndicales ? >suite
Marx est sans aucun doute celui qui, dès le Manifeste communiste de 1848, a su saisir à l’état naissant la logique de la mondialisation capitaliste : « La grande industrie a créé le marché mondial, préparé par la découverte de l’Amérique. Le marché mondial accéléra prodigieusement le développement du commerce, de la navigation, des voies de communication […] Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Les vieilles industries nationales ont été détruites et le sont encore chaque jour. Elles sont supplantées par de nouvelles industries […] A la place des anciens besoins satisfaits par les produits nationaux naissent des besoins nouveaux, réclamant pour leur satisfaction les produits des contrées et des climats les plus lointains. Ce qui est vrai de la production matérielle ne l’est pas moins des productions de l’esprit. » >suite
Quito - La réforme constitutionnelle promue par le gouvernement équatorien a été approuvée ce dimanche par référendum, obtenant entre 66.4 et 70 % des votes, selon deux enquêtes privées à la sortie des bureaux de vote et diffusées par la presse internationale ; les deux enquêtes coïncidaient en estimant à 25% le nombre de votes opposés. >suite
L’intensification des luttes au niveau national et la portée des campagnes continentales - pour la souveraineté alimentaire, contre le libre-échange, la « dette illégitime », la corruption et la militarisation - reflètent la désillusion croissante des opinions africaines à l’égard du modèle néolibéral. Le défi pour les mouvements sociaux est d’accentuer la résistance et de renforcer la recherche d’alternatives, populaires et démocratiques. >suite